mercredi 11 avril 2018

Pourquoi je construis des Usines à Leads ? (Lead Generation et Inbound Marketing)


Les temps ont changé, avant on prenait son téléphone, on allait en RDV, on faisait une découverte client, puis on déroulait son argumentaire de vente et les plus talentueux revenait avec un bon de commande. Aujourd’hui, avec la sur-sollicitation commerciale, il est de plus en plus difficile de parler à un prospect. Envoyer un email revient à jeter une bouteille à la mer. Que reste-il ? Le « porte à porte », les réseaux sociaux, s’acharner sur les « appels à froid » ? Ou faut il revoir notre façon de travailler et s’inspirer des nouveaux succès ? Comment faire encore du business si nos 2 sources préférées (appels et emails) sont taries ? Et bien en s’appuyant sur un bon dispositif d'Inbound Marketing. D’autant que les KPI parlent « contre » une stratégie d’Outbound. 


Les appels à froid (cold calling) ? 9 appels sur 10 n'aboutissent pas ! Il faut en moyenne plus de 8 appels pour arriver à joindre un prospect. 
OK, le prospect ne vous prends pas au téléphone ? Vous lui envoyez un email. Le taux d'ouverture est passé à 10% et le taux de clic à 0,1% (cela veut dire qu’il faut 1 000 emails pour 1 clic. Et 1 clic ne veut pas dire que l’on va faire 1 vente …). C’est sans compter, la démotivation des commerciaux qui se "prennent des portes" toute la journée et qui ont de plus en plus de mal à atteindre leurs objectifs. Je ne parle même pas de ceux qui ne possèdent ni CRM, ni base de prospection ... on les envoie à la guerre avec une sarbacane :-)

Il me plait à utiliser cette image, certes guerrière, mais tellement vraie : 
Avant, pour gagner une bataille, on réunissait une armée et plus on avait de soldats, plus on avait de chance de gagner la bataille. Peu de stratégie, peu de tactique, on fonçait dans le tas et on voyait bien ce qui allait se passer. Un peu comme un joueur de bowling à la recherche du Strike. 
Aujourd'hui, on constitue un super Etat Major, on réfléchit, on élabore des stratégies, des hypothèses, on détermine les moyens, les supports tactiques, on prépare minutieusement le plan d'action, etc … et à la fin on envoie sur le terrain une toute petite équipe sur-équipée et sur-entrainée pour « finir le travail ». C’est ainsi que des commandos de 4-5 personnes réussissent à libérer des otages dans un milieu hostile. J’arrête là mes métaphores militaires pour en revenir à mon sujet. Je trouve, ou du moins je constate qu’aujourd’hui dans les entreprises BtoB qui ont besoin d’une force commerciale c’est la même mutation qui devrait s’opérer. A savoir, un Etat Major renforcé (le Marketing) et une équipe d’élite pour « closer » (les Commerciaux). Et malheureusement, les habitudes ont la vie dure …. et on persiste dans l’erreur …

Aujourd’hui, quand on veut faire du Business, quand on veut développer son CA, il faut commencer par recruter des ….. Marketeux et quand leur plan d’action commence à porter ses fruits, on recrute un commercial. 

De quoi parle-t-on concrètement ? Ce que je mets en place pour mes clients, ce résume à 2 mots LEAD GENERATION. Je suis un obsédé ….. de la Lead Gen. Mon métier ? Je construis des Leads Factory (usine à leads) pour nourrir l’équipe commerciale (si possible Sédentaire, car oui en 2018, on peut faire du Business par téléphone) et qu’ils n’aient plus qu’à closer le lead. "Nourrir les commerciaux…" je vois déjà quelques directeur commerciaux ou CEO s’insurger en disant « au prix où ils sont payés, je vais pas en plus, tout leur servir sur un plateau ? » Et bien je répond sans hésitation, « Et bien si, on va les abreuver en leads » car en fait nous n’avons pas le choix et il faut désormais redistribuer les cartes et mettre les moyens au bon endroit. 


Le commercial n'est pas là pour passer son temps à ne pas vendre. Parce que c'est bien de cela dont on parle. Qualifier un fichier, passer des appels, etc .... ce n'est pas vendre. Or, vous avez recruté des experts de la vente. Des experts de la conversion. Des experts qui savent comment transformer un prospect en client. Et au lieu de leur dégager du temps, de les mettre en situation de convertir, on les pollue avec des taches non-productives (mais vous êtes rassurés parce qu'ils travaillent, ils ne sont pas efficaces, mais ils font "des choses"...)
Au lieu de leur donner le ballon pour marquer des buts, on leur demande aussi de défendre, de laver les maillots et de préparer les repas pour le staff !!! On a tous recruté des Zinedine Zidane, alors qu'attendons nous pour leur faire des belles passes pour qu'ils marquent des buts ???

Le marché a bien changé en 20 ans. Internet a révolutionné, sans le vouloir, la façon de faire du business en BtoB, car il a rendu l’information disponible. Autrefois (avant Internet), les Directions des Achats constituaient des listes de fournisseurs potentiels, ou consultaient des annuaires professionnels (le fameux Annuaire Kompass, que tout les plus de 40 ans ont connu 😉). Ils recevaient les prestataires pour en savoir plus sur leurs produits, leurs solutions. Ils stockaient méticuleusement les plaquettes commerciales et les tarifs. Avec l’essor d’Internet et l’accélération du Digital, toute cette information est en ligne désormais. Google est devenu notre meilleur ami, et le pire ennemi des équipes Marketing qui doivent sans cesse optimiser leurs pages, pour être Google Friendly et ne plus dépenser des fortunes en AdWords. En 1 clic, vous identifiez vos potentiels partenaires. Encore 1 clic et vous accédez aux produits, solutions qui vous intéresse. Encore 1 clic et vous connaissez les prix. A quoi bon recevoir ou parler à un commercial ? Vous avez pu, en toute tranquillité, et facilement, vous faire une 1ère idée sur ce sujet, produit, solution qui vous intéresse. En fait vous avez fait 60% de votre parcours d’achat sans le savoir. Ensuite, vous allez prendre le temps de réfléchir, comparer des prestataires, les prix, etc … Une fois votre choix arrêté, vous allez prendre contact avec le (ou les) prestataire(s) retenu(s) pour avoir un complément d’information. Vous êtes devenu un LEAD pour le prestataire. Le commercial n’a plus qu’à tenter de finaliser la vente, il va closer le deal. Et là, je me dis que j'ai réussi ma mission : j'ai mis le bon dispositif en place pour vous faire prendre contact avec le prestataire 😉

- Vous vous reconnaissez dans cette manière de consommer ?
- Prenez vous le temps de discuter avec tous les prestataires qui vous appellent ?
- Répondez vous aux 13 emails de prospection que vous recevez chaque jour ?
- Cliquez-vous sur toutes les bannières qui s'affichent quand vous surfez sur le Web ?
- Avez vous déjà recherché dans votre boite email, ne serait qu'une seule fois, une plaquette de présentation que l'on vous aurait envoyée ?


- Alors pourquoi persistez-vous à demander à vos commerciaux sédentaires de faire 100 appels/ jour ?
Pourquoi êtes vous au bord de la crise de nerf quand un commercial terrain est au bureau ? (alors qu'il devrait être chez le client)

Vos commerciaux sont dans l'échec, les prospects se sont organisés pour être ne pas être dérangés toutes les 5 minutes par un prestataire qui a un "super truc" à lui vendre. Votre prospect aussi a des objectifs à réaliser, des projets à livrer, bref, il a des "trucs à faire" qui l'occupent 10 heures / jour

Donc si on veut repartir en acquisition de New Business, gagner des parts de marché, il faut s’adapter au marché. Les recettes d'antan ne fonctionnent plus ...

Rappelons nous cette bonne vieille Loi de Pareto : "80/20", et bien elle s’applique à nos commerciaux, de nos BizDev : 80% de leur temps de travail est consacré à de "la prospection dans le dur" et cela ne génère que 20% de leur CA. Ca fait réfléchir non ?
A contrario, avec une Lead Factory, la tendance s'inverse : 80% du CA est fait sur la base des leads générés par le Marketing.

Conclusion : ne pas changer de méthode, revient à payer des commerciaux pour peu de résultats et surtout les maintenir dans une inefficacité incroyable alors qu'avec une stratégie de génération de leads, vous retrouvez un cercle virtueux de croissance, les commerciaux s'éclatent à convertir les leads, le Marketing se régale en imaginant des plans d'action originaux et efficaces et le CEO redescend en pression et voit les courbes de CA repartir dans le bon sens

Je vous la livre pour quelle date votre Usine à Leads ? 😉

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mardi 16 janvier 2018

Cegedim, le pire process de recrutement de ma vie !

Avec l'essor des Réseaux Sociaux et de LinkedIn, j'avais fini par oublié que j'avais un Blog encore vivant. Aujourd'hui, je prends la parole pour dénoncer des agissements scandaleux de la part de la société Cegedim.

J'ai longtemps hésité à écrire cet article. Ma femme me disait "laisse tomber, ca n'en vaut pas la peine, ce sont des c...., passe à autre chose". Mais à force de "passer à autre chose", de "baisser le regard", de ne "pas faire d'histoire", les entreprises continuent de se comporter comme des voyous et je refuse aujourd'hui de me taire.

Je vais vous décrire le comportement de Cegedim lors de mon processus de recrutement ....

Je suis consultant indépendant depuis 10 ans, et régulièrement je prospecte pour me trouver de nouvelles missions, c'est comme cela que j'envoie en Novembre 2017, une candidature spontanée au DGA de Cegedim qu'il fait suivre à son DRH qui me contacte dans les jours qui suivent. On a un échange franc et direct et il m'explique que l'une de leur filiale Cegedim Logiciels Medicaux est en difficulté et que le patron de l'activité en France a besoin d'être soutenu, challengé, accompagné dans le développement de son activité. Je valide avec le DRH que mes prétentions salariales sont compatibles avec le projet (ce point est important pour la suite de l'histoire)

Ce type de challenge est tout à fait pour moi, j'accepte d'aller plus loin dans le process. Je rencontre le patron de toute l'activité médicale pour Cegedim dans le monde. Comme avec le DRH, l'entretien est franc et direct. Ce dernier m'explique qu'il faut "remettre les équipes au travail", "mettre des process, des KPI, etc", et "repartir à la conquête de nouveaux clients". Ca tombe bien, j'ai 10 ans de Management de Transition derrière moi et Cegedim est très intéressée par mes multiples expériences professionnelles. 

Je rencontre ensuite la Responsable Recrutement, puis le boss de l'activité France. Lors de mon entretien avec ce dernier, je fais un rapide audit et je découvre une situation effectivement embarrassante : attrition du portefeuille clients, pas ou peu de new business, pas ou peu de process, une activité qui chute, etc ...

Dès le lendemain, les RH m'appellent et me disent qu'ils vont me faire une proposition. Excellente nouvelle ! Et c'est à partir de là que j'enchaine déconvenues sur déconvenues ....

La proposition est .... 30% en dessous du package que j'ai validé avec le DRH. Je suis surpris, mais je me dis que c'est "le jeu de la négociation", Cegedim tente le coup, why not ... ? Je rappelle, je les remercie pour leur proposition mais je négocie mon salaire qui est vraiment très en dessous de mon package habituel.

Quelques jours passent et les RH me rappellent : ils me font une nouvelle proposition, c'est mieux mais c'est pas encore ca. En revanche, avec un système de bonus garantie que j'ai négocié, je m'y retrouve et on m'informe qu'il y aura une belle augmentation au bout de 1 an. Je reçois la proposition, cela ne reflète pas ce que les RH m'ont dit par téléphone .... Je rappelle, on me dit que c'est moi qui ai mal compris 😱

Je rédige un "super email" et met en avant tout ce que je vais apporter à Cegedim et les bénéfices qu'ils vont retirer de mon recrutement et j'attends ... j'attends ... pas de retour ...

Je rappelle les RH, et puis encore et puis encore, les RH sont injoignables ... Il se passe 10 jours, je n'ai aucune nouvelle de Cegedim, je rappelle encore, impossible de les joindre. Je décide de passer par le standard, je demande les RH et là, j'ai la Responsable du Recrutement du 1er coup .... et qui est très embêtée de m'avoir au téléphone. Je lui demande où on en est sur mon recrutement et la réponse est " nous avons décidé de ne pas donner suite à notre proposition ...." Je demande pourquoi et la réponse est "c'est comme cela, on ne souhaite plus vous recruter" et on me raccroche au nez ! Je reste "sans voix" ...

Quelques heures plus tard, je reçois un email m'informant que la proposition n'est plus valable. Et c'est là que ca devient compliqué : l'employeur est engagé par sa proposition jusqu'à la date limite et malheureusement Cegedim décide de rompre sa proposition, 24 heures avant le terme légal, c'est embêtant .... pour Cegedim car même si je ne suis pas juriste de formation, ce type de comportement est considéré comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse. 

Je décide d'en faire part au DG de Cegedim, pour l'alerter sur les dysfonctionnements et quelle ne fut pas ma stupeur à la lecture de sa réponse "tout est OK, on a suivi les process, c'est moi qui ai refusé leur proposition, etc ..."

Bref, on continue de me "piétiner" avec un aplomb qui me laisse pantois. La toute puissance de l'employeur face au candidat me plonge dans un abime de perplexité. Comment en 2017 on peut encore se comporter comme cela ? Depuis 10 ans, je tente d'expliquer aux Managers / CEO / Actionnaires que le 1er capital de l'entreprise ce sont les équipes et quand je vois des entreprises se comporter avec autant d'arrogance et de mépris vis à vis des candidats, je suis sidéré.

Moralité :
- Je suis heureux de ne pas avoir rejoins cette entreprise, nous ne partageons vraiment pas les mêmes valeurs.
- J'espère sincèrement que mes échanges avec le DG lui fera prendre conscience des dysfonctionnements et que d'autres candidats n'y seront pas confrontés.

@les équipes Cegedim : faites valoir votre droit de réponse plutôt que de persister dans le silence 😉





mardi 26 juin 2012

Pourquoi choisir Neo Avenue ? Voici les 5 bonnes raisons

1) Une commission réduite
Bénéficiez d’une commission réduite (à partir de 2%) et économisez jusqu’à -60% par rapport à une agence classique. Cette tarification permet d’augmenter le pouvoir d’achat des acquéreurs tout en augmentant le prix de vente pour le propriétaire. 

2) Une équipe de spécialistes
Chez Neo Avenue, pas d'agents polyvalence mais au contraire, des équipes de spécialisées. Pendant qu'une équipe s'occupe des propriétaires, une autre est en charge du suivi des acheteurs.

3) Une base d’acquéreurs en recherche active
Chaque acquéreur potentiel est suivi par notre équipe spécialisée. Ainsi Neo Avenue est informée jour après jour des intentions d’achats, de la solidité du dossier de financement et du type d'appartement ou de maison recherché.

4) Des délais de vente rapide
Puisque Neo Avenue connait parfaitement ses acheteurs, elle prends contact de manière ciblée, et en priorité, avec les acheteurs les plus motivés et ayant les meilleurs dossiers financiers. Cette organisation permet d'obtenir rapidement des offres d'achat au bon prix.

5) Des mandats qui protègent les vendeurs
Si un propriétaire change d'avis ou modifie sa stratégie de vente, il peut à tout moment dénoncer son mandat. Neo Avenue accepte un simple courrier pour le désengager. La prise d'effet étant immédiate, les vendeurs n'ont plus de crainte à signer ce document

Jaimelesstartups.fr sélectionne Neo Avenue

Neo Avenue, l'agence immobilière à commission réduite a été élue "start-up de la semaine" par J'aimelesstartups.fr.

Ce site fait de la veille et propose chaque semaine de faire découvrir une nouvelle start-up aux internautes.

Pour comprendre ce que Jean Baptiste Niveau et Caroline appellent l'Immobilier Nouvelle Génération, c'est ici : http://www.jaimelesstartups.fr/neo-avenue/

mardi 17 avril 2012

Neo Avenue et les Réseaux Sociaux

Neo Avenue investit les Réseaux Sociaux !

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Neo Avenue, l'agence immobilière nouvelle génération présente tous ces biens à la vente : http://goo.gl/eY1bi

Cette agence, lancée début Février 2012, affiche déjà 60 biens à la vente.

Si on fait le calcul, cela fait 1 nouveau mandat / jour ce qui parait être un bon score en cette période d'attentisme ...

Il semblerait donc que le modèle mis en place par les fondateurs (commission réduite, service en ligne d'estimation immobilière, carte des prix) rencontre son public : les vendeurs ont perçus l'intérêt de confier leur bien à vendre à cette agence et les acheteurs apprécient de devoir régler une commission plus faible que dans une agence classique.

Rappelons que Neo Avenue propose ses services sur toute l'Ile de France : Paris (75) - Seine et Marne (77) - Yvelines (78) - Essonne (91) - Hauts de Seine (92) - Seine Saint Denis (93) - Val de Marne (94) - Val d'Oise (95)


Pour les contacter :
Site : www.neo-avenue.fr 
Email : ecriveznous@neoavenue.fr
Tel : 0 180 878 180

dimanche 29 janvier 2012

Neo Avenue : L'immobilier Nouvelle Génération !


Neo Avenue est une agence immobilière nouvelle génération qui utilise les techniques du « Yield Management » afin de toujours proposer la commission la plus faible possible. 



En effet, Neo Avenue a élaboré un algorithme qui permet de définir l’investissement nécessaire et d'estimer le délai pour vendre un bien immobilier. Ainsi, vous êtes certain que Neo Avenue vous proposera une commission d’agence personnalisée (entre 2,5% et 4% maximum) pour chaque opération.



Chez Neo Avenue, vous trouvez des services innovants et gratuits : estimation immobilière en 1 clic, carte des prix au m2, calculettes financières. 

Les Internautes peuvent connaître à tout moment la valeur du bien qu’il souhaite acheter ou vendre

La commission d’agence est réduite et permet d’augmenter le pouvoir d’achat des acheteurs tout en permettant aux vendeurs d’obtenir le meilleur prix.

Les équipes accompagnent acheteurs et vendeurs à toutes les étapes de leur projet afin de leur apporter de la lisibilité, de leur faire gagner du temps et de leur assurer le meilleur service. 

Avec Neo Avenue, vous n’aurez plus à choisir entre qualité de service ou prix.

La Révolution a commencé ....


SERVICES NEO AVENUE :





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Tel : 0 180 878 180

jeudi 6 octobre 2011

Apple : Steve Jobs, sa vie, son oeuvre ....


"Vous souvenir que vous pouvez mourir est la meilleure façon d'éviter de penser que vous avez quelque chose à perdre", expliquait Steve Jobs en 2005, après avoir échappé à un cancer de la prostate. En 2009, une greffe du foie réalisée à Memphis, à l'issue d'une course folle en hélicoptère, lui donnait une nouvelle chance. Cette fois-ci, la maladie a été la plus forte... Celui qui, après le Macintosh, a changé la donne de la musique (iPod), de la téléphonie (iPhone) et de la télévision (iPad) vient de s'éteindre. Quand il est né, les téléphones avaient des cadrans, les télévisions ressemblaient à des cubes et on écoutait la musique encore sur des 78 tours. Le fondateur d'Apple a passé sa vie à changer la nôtre...

L'histoire commence pourtant par une fin de non-recevoir. Quand ils le mettent au monde en février 1955, l'étudiant en sciences politiques Abdulfattah Jandali, venu de Syrie trois ans plus tôt, et Joanne Schieble, élève en psychologie d'origines allemande et suisse, estiment qu'ils ne pourront subvenir aux besoins du petit Steve. Ils ne sont alors qu'étudiants et décident de l'abandonner. Une vérité que Jobs découvrira sur le tard. Un coup de massue d'autant plus douloureux que ses parents naturels garderont Mona, sa soeur cadette. Cette dernière, mariée un temps à un scénariste des Simpson, racontera dans The Lost Father l'histoire de leur famille décomposée.

Une terreur à l'école

Le petit Steve atterrit à Palo Alto, à une demi-heure de route au sud de San Francisco. Ses parents adoptifs, Paul, employé d'une entreprise de lasers, et Clara Jobs, comptable, habitent un pavillon doté d'un garage. À l'école primaire, Steve est une terreur. "On mettait des serpents dans la salle de classe et on faisait exploser des bombes à eau", confesse-t-il à Playboy en 1985. Un jour, il ingurgite du poison pour fourmis et est envoyé illico presto aux urgences... Dilettante ? Oui, mais avec une certaine suite dans les idées. À 12 ans, il déniche dans le bottin le numéro de Bill Hewlett, cofondateur de l'entreprise star de la Silicon Valley. Le vétéran répond gentiment à ses questions durant vingt minutes. Et offre à Steve un "job d'été" d'assemblage de composants qu'il effectuera trois ans plus tard.

Quand ils l'ont pris sous leur aile, les Jobs s'étaient engagés à lui faire suivre des études. Ce sera au Reed College, dans l'Oregon. Là aussi, il trouve le temps long. "Il dormait à même le sol en écoutant en boucle Tambourine Man et Hurricane de Bob Dylan, ses cheveux collés à un énorme transistor", se souvient pour Le Point Daniel Kottke, un des pensionnaires. Les deux se lient alors d'amitié avec Robert Friedland, un fort en gueule de cinq ans leur aîné, qui fera fortune par la suite dans les mines au Venezuela. Mais, surtout, "Toxic Bob", comme Friedland sera surnommé à la suite de l'explosion d'une de ses mines dans le Colorado, possède un verger dans l'Oregon. Apple doit son nom à ces après-midi d'automne "bohèmes", où Jobs, l'étudiant peu assidu, gamberge à l'ombre des pommiers.

Méditation et LSD

Ces divagations lui donnent le goût de l'aventure. Jobs ferait alors n'importe quoi pour se rendre au Kumbh Mehla, plus gros rassemblement religieux du monde qui se tient tous les quatre ans en Inde, sur les bords du Gange. Il rêve d'y rencontrer Maharishi Mahesh Yogi, un adepte de la méditation transcendantale dont les enseignements ont été suivis par les Beatles et Mia Farrow. Il convainc ses parents de lui offrir un billet en 1974. Il n'a que 19 ans, ne découvre pas de grand maître, mais le LSD, de terribles indigestions, et le goût de l'inconnu. Un jour, alors qu'il parcourt l'Himalaya, Jobs rencontre un moine qu'il ne connaît ni d'Ève ni d'Adam. Le Californien parle avec lui de l'origine de la vie, et accepte de se faire tondre la tête en signe de "purification".

De retour dans l'Oregon, au bout de quatre mois, Jobs plaque tout. Plus question de passer l'examen final. L'école de la vie s'avère plus difficile que l'école tout court. "Je ramassais les bouteilles de Coca-Cola pour récupérer la consigne de cinq cents", reconnaîtra-t-il en 2005, lors d'un retour sur sa vie devant les étudiants de Stanford. Chaque dimanche soir, il parcourt à pied les dix kilomètres qui le séparent du temple Hare Krishna de Portland pour obtenir un repas (végétarien) gratuit. Il sèche les cours donc, à l'exception de l'enseignement de la calligraphie. Il y découvre les empattements. Ces terminaisons des caractères proviennent de la trace laissée par le pinceau lorsque la main s'élève en achevant le geste d'écriture. "Cette initiation influera la manière d'écrire sur un Mac", expliquera-t-il toujours à Stanford. "Et comme Microsoft s'est borné par la suite à copier notre interface, tous les propriétaires de PC ont pu en bénéficier." Le ton est donné.

1 820 dollars

Car, entre-temps, Jobs a rencontré Steve Wozniak chez Hewlett-Packard. "Enfin, il trouvait quelqu'un qu'il avait envie d'écouter", se souvient Bill Fernandez, un copain de fac, qui a présenté les deux Steve. Tous deux sont passionnés d'électronique, mais Woz, de quatre ans son aîné, est plus bidouilleur. À 11 ans, aidé de son père, il a déjà assemblé une radio ! Au tout début de l'informatique, Woz met au point un ordinateur baptisé Cream Soda Computer, en référence à la quantité de boisson gazeuse qu'il a ingurgitée lors de sa conception. "C'est ce type d'objet qu'il faut vendre !" hurle Jobs à Woz, qui n'y voyait qu'un jouet d'adolescent attardé. Jobs tanne Woz pour qu'il abandonne son poste chez HP et vende jusqu'à sa HP 65, une des premières calculatrices de poche. Jobs, qui vient de commencer un boulot chez Atari (il en est le 40e employé), refourgue de son côté sa camionnette Volkswagen.

En tout, les deux Steve mettent 1 820 dollars de côté. Un petit butin qui leur permet d'acheter des microprocesseurs. Et d'amorcer la production de leur premier ordinateur dans le garage des Jobs : l'Apple I, composé d'un clavier en bois gravé à la main. Les compères en écoulent 150 la première année. Enfin libre ! Jobs ne sera plus obligé d'habiller les répliques miniatures des personnages d'Alice au pays des merveilles à trois dollars de l'heure, comme en 1972 au Westgate Mall, un centre commercial de San Jose... Il faut alors passer aux choses sérieuses. Le look Levis 501 et baskets New Balance en effraie alors plus d'un. "Pourquoi vous m'avez envoyé ce renégat ?" s'emporte l'investisseur Donald Valentine, quand il le rencontre en 1972. Beau joueur, cette figure du capital risk recommande tout de même Jobs à Mike Markkula, un ex d'Intel. Il signe le premier chèque (250 000 dollars) qui permet à Apple de se doter de ses propres bureaux à Cupertino.

Contre IBM et Microsoft

Dès sa création, Apple se positionne en réaction à l'establishment. Au départ, l'ennemi à abattre s'appelle IBM, qui veut remplir le monde de ses ordinateurs gros comme des salles à manger. Dans la publicité 1984 réalisée par Ridley Scott, Big Blue a des allures de Big Brother et Apple vient libérer une armée d'esclaves. David n'est pas toujours de très bon goût avec Goliath : à l'instar de ce cliché qui le montre devant une affiche d'IBM, le sourire aux lèvres et le majeur au garde-à-vous. Microsoft, né en même temps qu'Apple, n'est guère mieux traité par le trublion : "Bill Gates aurait pu avoir l'esprit plus large s'il avait pris une fois de l'acide en étant plus jeune."

Pour Jobs, avoir l'esprit large, c'est accorder une grande importance au design. À 20 ans, il est passionné des ouvrages de Stewart Brand - un écrivain qui, avec son "Whole Earth Catalog", invente une nouvelle manière d'écrire, truffée de collages -, qu'il dévore dans sa nouvelle maison de Los Gatos. Sur les murs blancs de sa maison, Jobs ne tolère que des tableaux du peintre du début du XXe siècle Maxfield Parrish : la destruction créatrice. "Tout ce dont j'avais besoin, c'était une tasse de thé, un briquet, une stéréo", explique-t-il à l'occasion d'un portrait réalisé par Diana Walker en 1982. En 2003, il déclare au New York Times : "Le design, ce n'est pas seulement l'apparence et la sensation, c'est aussi l'utilité." Séduit par la souris qu'Apple rend accessible au grand public, Andy Warhol est un des premiers adeptes du Macintosh, l'ordinateur qui succède à l'Apple II. Jobs commence à prendre confiance en lui.

Le jour de ses trente ans, il "loue" les services d'Ella Fitzgerald qui entonne "Joyeux anniversaire !" devant une trentaine d'invités... Jean-Jacques Servan-Schreiber est de la partie. Jobs est pris dans une course de vitesse... Cinq ans plus tôt, il a loué les services de Regis McKenna, le prince de la communication, pour introduire son entreprise en Bourse. "Entre Jack Kerouac et Rupert Murdoch, il a trop vite choisi le second", regrette alors un compagnon du départ.

Le revers de la légende

La légende de l'entrepreneur a son revers. Alors qu'il est au lycée, Jobs a fait la connaissance de Chris-Ann Brennan, jeune Californienne qui se passionne pour le bouddhisme. En juin 1978, leur aventure donne naissance à une fille, Lisa. Mais, à 23 ans, il n'a pas envie de la reconnaître. Il lui faut trois ans, et un test de paternité, pour que Jobs reconnaisse enfin Lisa, devenue, depuis, écrivain à New York. Il consent finalement à offrir une maison à son ex-compagne, qu'elle revendra pour passer une année sabbatique à Paris. Avant de revenir en Californie, où elle vit aujourd'hui de l'interprétation de mandalas, des dessins sanscrits.

C'est sûr, Chris-Ann est moins show-off que Joan Baez.. Au début des années 1980, Jobs fréquente l'ex de Bob Dylan. Il l'invite à une soirée de développeurs d'Apple. "Dire que j'ai dû danser avec elle... J'étais gêné, mais fier", se rappelle le compagnon des débuts Andy Hertzfeld. Selon Jeffrey Young et William Simon, auteurs d'iCon : Steve Jobs, le créateur d'Apple finira par la laisser tomber en 1982, car il avait peur qu'une femme de 41 ans ne puisse pas lui donner d'enfant...

Génial, mais ingérable

Car son autre bébé, le Macintosh, n'attend pas. Jobs doit à la fois mobiliser une équipe de développeurs de talent et structurer l'entreprise. Il va réaliser alors la plus grosse erreur de sa vie. En 1985, il débauche John Sculley, patron de Pepsi. À cet as du marketing, Jobs lance "Dis-moi, John, tu préfères passer le reste de ta vie à vendre de l'eau sucrée ou bien à changer le monde ?" Tope là ! Au départ, tout va bien. Mais, très vite, l'indépendance de Jobs gêne. "Ses propos naviguaient entre une nonchalance désarmante et des arguments qui partaient dans tous les sens", déplore alors Sculley. Le nouvel homme fort décide de se séparer de ce génial ingérable. Et voilà Jobs viré de l'entreprise qu'il avait créée dix ans plus tôt !

Jobs vit mal cette mise à pied... "Si Apple devient un endroit où la romance a disparu, et où les gens oublient que les ordinateurs sont l'invention la plus formidable de l'homme, je pense que j'aurai perdu Apple." Il élabore alors un plan avec son ami Larry Ellison, le richissime patron d'Oracle, pour racheter Apple et revenir à sa tête. Au dernier moment, le plan n'est pas mis à exécution, mais Jobs a pris soin de garder une action de la firme. Ce qui lui permet de scruter, trimestre après trimestre, les résultats de l'entreprise...

Retour triomphal

Cette "traversée du désert" va se révéler salutaire. En 1986, il achète Pixar au producteur George Lucas (La guerre des étoiles) dix millions de dollars. Il revendra le studio 7,4 milliards à Disney vingt ans plus tard. Entre-temps, il a transformé l'entreprise brinquebalante en boîte à tubes (Le monde de Nemo, Toy Story ou encore Monsters). Toujours en 1986, Steve l'infatigable crée NeXT (au suivant, en anglais), une compagnie qui, espère-t-il, va inventer l'ordinateur idéal pour les étudiants. Si le système rencontre un succès d'estime (Ross Perot investit dedans et Jobs offre un ordinateur NeXt au roi Juan Carlos), il n'en vend que 50 000 unités. Un échec commercial donc, mais, à ce moment-là, Jobs va réussir son coup de maître : en 1996, l'obstiné persuade Apple de racheter NeXT et sa technologie. L'enfant prodigue est de retour : au départ simple conseiller de Gil Amelio (qui a remplacé Sculley), il deviendra patron en 2000.

À son retour, Jobs change tout : de la cafétéria, où il fait embaucher un spécialiste du tofu, aux salles de réunion, qu'il baptise du nom de peintres de la Renaissance. Il cite alors le hockeyeur star Wayne Gretzky : "Je me dirige où le palet va être, non là où il est allé." Surtout, il sort Apple de son carcan. Avec l'iPod, Steve Jobs devient le plus grand vendeur de morceaux de musique au monde. Et un Français, Jean-Marie Hullot, l'encourage à se lancer dans la téléphonie. L'iPhone sort en 2007, et l'iPad, une tablette multimédia à tout faire, en 2010. Des lancements qu'il orchestre au cours de shows enseignés dans les écoles de commerce. À l'instar de la "keynote" présentée le 2 mars pour le lancement de l'iPad 2. Alors qu'il est censé être de nouveau en congé maladie depuis trois mois, Jobs apparaît sur scène, le pas plus assuré qu'à l'accoutumée. One more thing ? Jobs poursuit l'ouverture des Apple Store. Il en existe aujourd'hui 357 dans le monde...

Et voilà Jobs, rejeté un temps par l'entreprise qu'il a cocréée, de nouveau porté aux nues. "C'est le patron capable des meilleurs come-back", explique Richard Branson, numéro un de Virgin. Même Bill Gates, l'ennemi des débuts, expliquera en 2008, plus de trente ans après la création d'Apple et de Microsoft, que "Steve Jobs est celui qui a le plus contribué à l'industrie informatique"... Jobs est de nouveau le boss. Quelqu'un se trompe dans la taille des caractères d'une présentation et il rentre dans une colère noire. "Il aurait fait un parfait roi de France", plaisantait dans Time dès 1982 Jef Raskin, un des principaux développeurs du Mac.

Google, le nouvel ennemi

Le pouvoir isole. Car, à ce moment-là, Apple, ex-symbole de la contre-culture, devient dominant. Les opérateurs téléphoniques en ont gros sur la patate de voir ce nouveau venu créer un modèle fermé qui lui permet de facturer directement des mini-programmes (applications) aux clients. Et Google, l'ami de toujours, devient un ennemi en 2009. "Je suis désolé, mais je ne me suis jamais lancé dans les moteurs de recherche", moque Jobs.

Ces dernières années, Jobs semblait avoir réussi à faire la paix avec lui-même. En 1990, il a rencontré Laurene Powell, à l'occasion d'une conférence donnée à Stanford. Un an plus tard, le moine bouddhiste Kobun Chino Otogawa les a mariés au coeur du Yosemite Park. L'ex-banquière chez Merrill Lynch, reconvertie dans la vente de produits bio au sein de l'entreprise Terravera, lui a donné trois enfants, Reed, Erin et Eve, tout comme une certaine quiétude. Pour cette nouvelle progéniture, comme pour sa première fille Lisa, il avait des tonnes de projets. Ne venait-il pas de démolir la Jackling House, une gigantesque demeure du village de Woodside, pour en faire un paradis familial ? Bien décidé à ne pas reproduire l'erreur de New York où il avait retapé un triplex avant de le revendre en 2003 quinze millions de dollars au chanteur Bono sans l'avoir jamais occupé.

Le livre de Jobs se referme. Que retiendra-t-on de celui que le mensuel Forbes a nommé patron de la décennie ? Chris-Ann Brennan, la première femme qui a partagé sa vie, se souvient de ces nuits où il se réveillait un poing tendu vers le haut en hurlant "je veux conquérir le monde !" Pour mieux croquer le personnage, elle sort un stylo. Et griffonne sur un coin de table un dessin resté jusqu'ici secret. En haut se trouvent un moine zen, en bas Henry Ford, à gauche François d'Assise et à droite... Hitler ! Steve Jobs, pour elle, se situait à la croisée de ces quatre personnalités. Avec sa part de lumière et d'ombre, mais avec une rage et une force qui ont galvanisé cet autodidacte jusqu'au dernier souffle. Jusqu'à en faire un des hommes qui a révolutionné notre quotidien.

lundi 3 octobre 2011

Comment paramétrer le nouveau Facebook ?

Facebook a introduit de nombreux changements ces derniers temps, en effet, depuis quelques jours, on peut voir le statut-chaîne suivant se balader de comptes en comptes sur le réseau social :

« Suite à la nouvelle version de Facebook, qui arrive doucement, mais surement chez tout le monde, vous seriez gentils de faire ceci :
  • Passez la souris sur mon nom
  • Attendez de voir la petite fenêtre s'afficher
  • Passez la souris sur abonné(e) et décochez « Commentaires et mentions j'aime »
J'aimerais ainsi que les commentaires de mes amis et ma famille ne soient pas rendus publics ! Merci ! Copiez ceci dans votre statut, si vous ne voulez pas que le moindre de vos mouvements soit visible pour tous sur le menu déroulant à droite ! Merci ! »

Les chaînes : c'est le mal. Arrêtez de les partager !

Autant le dire clairement, ce message n'a pas de sens. Comme nous ne le répèterons jamais assez : dès que vous voyez une mention du genre « Partagez ça avec vos amis », la seule chose à faire est d'utiliser la fonction « Supprimer ».

Malheureusement, il semble plus simple de partager une chaîne et d'en suivre les recommandations, que de prendre la peine de chercher la solution à un problème qui n'a rien de nouveau.

L'affichage de vos actions sur Facebook : ce n'est pas nouveau

En effet, depuis toujours ou presque, Facebook publie par défaut sur votre profil vos différentes actions : vous répondez à un questionnaire, vous aimez un commentaire, vous écrivez sur un mur... cela apparaît sur le vôtre.

Ainsi, toutes les personnes autorisées à voir votre mur peuvent voir ces activités. Si vous optez pour un mur public, c'est le cas pour n'importe qui.

Il en est de même pour vos actions sur les profils des autres. Vous intervenez sur un message qui est public : votre intervention devient publique, et peut donc être vue par tout le monde.

Demander aux utilisateurs de la masquer est à peu près aussi malin que de dire « Ce soir je passe à la TV. Si vous me voyez, cachez mon visage et coupez le son ». C'est illogique et ne garantit nullement que cela sera fait.

Deux nouvelles fonctionnalités sont « responsables» de l'emballement

Mais alors, pourquoi cette chaîne ne commence à se propager que maintenant ? Cela tient en fait à la mise en place de deux nouvelles fonctionnalités : le fameux « Ticker » et les listes intelligentes.

La première est une zone dans laquelle vous voyez défiler l'ensemble des actions que vos amis partagent avec vous. Ainsi, si vous laissez vos amis voir votre mur, ils peuvent aussi lire vos actions sur les profils des autres au sein de cette zone.

Dans le cas de la seconde, cela tient surtout à l'arrivée de la liste « amis proches ».

En effet, par défaut, vous voyez l'ensemble des publications des personnes qui sont dans cette liste. La moindre de leurs actions vous est montrée, contrairement à ceux qui sont placés dans les « connaissances ».

Facebook liste

Pour corriger le tir, quelques solutions simples existent.

Je ne veux pas partager ces informations, comment faire ?

Tout d'abord, si vous ne voulez pas partager ces informations avec certaines personnes, rien de plus simple : il suffit de ne pas leur ouvrir votre mur. Facebook a d'ailleurs créé une nouvelle liste « Restreints » vous permettant simplement de n'autoriser que vos actions publiques à certains de vos amis.

Les paramètres de confidentialité et de votre profil sont aussi là pour ça, notamment la section « Activités et intérêts ». Vous pouvez d'ailleurs vérifier comment vos amis voient votre profil, ou ce qui est affiché sur sa version publique.

Plus simple, il vous suffit de vous rendre sur votre mur et de vous rendre sur les activités que vous voulez masquer. Un clic sur la croix qui apparaît sur la droite vous proposera de la masquer, ou de masquer toutes les activités similaires : c'est cette dernière option qu'il faut choisir.

Facebook Mur Options

Une fois ceci fait, personne ne pourra plus savoir ce que vous faites sur le mur des autres.

Le journal, qui sera bientôt disponible pour tous les utilisateurs simplifiera bientôt les choses. En effet, un listing de vos activités récentes y est disponible, les rendant plus faciles à masquer.

Timeline Facebook activités masquées

De plus, il propose désormais un récapitulatif des types d'activités qui ont été masquées volontairement, il sera ainsi possible de revenir en arrière.

Je ne veux pas voir ces informations, comment faire ?

Vous avez un ami qui aime tout et n'importe quoi, qui commente à tout va et qui écrit sur les murs plus vite que son ombre... et cela ne vous intéresse pas ? Cet ami partage néanmoins du contenu intéressant, et vous ne voulez donc pas le supprimer ? Il existe là aussi des solutions simples.

La première consiste à ne pas le mettre dans la liste des amis proches, mais dans les connaissances. Ainsi, vous ne verrez plus l'ensemble de ses actions / publications.

Si cela ne suffit pas, vous pouvez alors opter pour la solution évoquée par la chaîne : masquer volontairement certaines de ses publications. Vous pouvez le faire de deux manières, soit pour lui uniquement, soit en le plaçant dans une liste avec des réglages spécifiques.

Facebook Mises à jours listes Facebook Mises à jours listes

Dans le premier cas, il vous suffit de survoler son nom avec la souris puis d'aller sur la section « abonné » et de désélectionner les mises à jour que vous ne voulez pas voir. Comme nous l'évoquions au sein de notre dossier, cela est aussi pratique pour les amis qui sont un peu trop adeptes des jeux.

Dans le second cas, il vous suffit de rajouter votre ami à une liste, par exemple « Les amis qui parlent trop ». Une fois dans cette liste, rendez-vous sur la section « Gérer la liste » puis sur « Choisissez les mises à jour » .

Il faudra alors recliquer pour retirer les mises à jour que vous ne voulez plus voir pour les membres de cette liste.

Conclusion

Facebook logoCette explication était un peu plus longue à lire qu'une chaîne, et ses recommandations sans doute un peu plus complexes. Pour autant, il faut bien comprendre que Facebook n'est pas un outil anodin à utiliser. Il faut en maîtriser les paramètres de confidentialité et en comprendre le fonctionnement afin de ne pas partager votre vie avec n'importe qui.

Le meilleur conseil à donner est ainsi toujours le même : considérez que publier quelque chose sur Facebook, c'est un peu comme le crier ou le montrer sur une scène.

N'y invitez donc que des personnes que vous connaissez vraiment, en qui vous avez confiance et utilisez les listes pour ne montrer des informations qu'aux personnes concernées.

N'ayez ainsi pas peur d'être un peu trop drastique dans vos réglages de confidentialité. Il vaut mieux être trop prudent que de ne pas l'être assez. N'hésitez pas à fermer votre profil public, à le cacher des moteurs de recherche... Hormis si vous avez un usage professionnel de Facebook, c'est sans doute la première chose à faire.

Enfin, si vous n'aviez qu'une bonne parole à propager, ce devrait être celle-ci : « les chaînes sont une plaie du web, merci d'éviter d'y participer quelle que soit la raison. Pour tout le reste, il y a Hoax Buster et PCi ».

Bilan trimestriel : 1.000 points de perdus pour le CAC40


1.000 points de baisse. C'est le bilan du troisième trimestre 2011 sur le CAC40, avec un indice parisien passé de 3.982,21 à 2.981,96 points (soit précisément 1.000,25 points) entre le 1er juillet et le 30 septembre. Il faut remonter au 3ème trimestre (déjà !) 2002 pour retrouver une baisse plus forte (-28,75%, ou une baisse de -1.120 points entre 3.897 et 2.777 points). Avant cela, le CAC40 avait à une seule autre occasion subi un repli plus conséquent depuis sa création, avec -26,7% au 3ème trimestre (encore !) 1990.

Avec une chute aussi vertigineuse, il n'est pas étonnant de ne pas retrouver un seul dossier dans le vert au sein de l'indice au 3ème trimestre. Mention spéciale cependant à Essilor, un titre très défensif, qui a limité ses pertes à -3,47%, tandis qu'EADS, qui a fait une moisson historique de contrats lors du Salon du Bourget, ne cédait "que" -8,12%. Danone complète le podium, avec -10,2%. A la baisse, les bancaires ont été laminées : Société Générale (-51,12%) n'avait jamais perdu autant de terrain sur 3 mois depuis 20 ans, tandis que les baisses de Crédit Agricole (-49,57%) et BNP Paribas (-43,5%) sont toutes aussi vertigineuses. ArcelorMittal (-49,66%) et Vallourec (-48,21%) s'intercalent, sur fond de défiance sur les prix de l'acier. Peugeot (-47,6%) ou Alcatel-Lucent (-44,9%) ne sont guère mieux lotis.

Sur la base des cours du 1er janvier, l'indice parisien affiche un repli de -21,63% sur neuf mois. Quatre dossier parviennent cependant à afficher un solde positif dans l'intervalle : EADS (+21,6%), Essilor (+12,07%), Sanofi (+3,13%) et Alcatel-Lucent (+0,73%). Côté baisses, ArcelorMittal (-55,1%) chipe à Société Générale (-50,3%) son bonnet d'âne, tandis que Veolia a plongé de -49,38%.

Si l'on se place dans une perspective de moyen terme, en l'occurrence à 5 ans, le CAC40 a perdu -42,9% (de 5.219 à 2.981) dans l'intervalle, ce qui n'empêche pas 7 valeurs d'évoluer en territoire positif : Safran (+48,7%), Technip (+46,8%), Essilor (+35,4%), Air Liquide (+28,5%), LVMH (+23,4%), Publicis (+1,1%) et Unibail-Rodamco (+0,55%). Crédit Agricole (-83,4%), Société Générale (-81,67%) et Alcatel-Lucent (-76,8%) ferment la marche.

Enfin, le parcours de l'indice phare de la place parisienne sur 10 ans n'a rien d'un long fleuve tranquille : entre le 30 septembre 2001 et le 30 septembre 2011, il a perdu -25,9% (de 4.025 à 2.981 points), avec de très grosses différences de performances entre les dossiers. Le cours de Vallourec a par exemple été multiplié par près de 10, et celui d'ArcelorMittal par près de 8. Celui d'Unibail-Rodamco a quadruplé et celui d'Essilor a progressé de 259%. Parmi les autres valeurs dont le cours a progressé de 100 à 200%, figurent LVMH, Safran, Pernod Ricard, Vinci, Schneider, Technip et EADS. A l'inverse, Alcatel-Lucent (-81%), STMicroelectronics (-79,4%), Alstom (-79%), Veolia (-74%), Vivendi (-67,8%) ou Lafarge (-64%) affichent de très mauvaises performances.