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mardi 17 juillet 2007

Le Cout De La Guerre En Irak

Les Etats Unis on déja dépensé 400 000 000 000 $ (je sais 400 milliards, ca fait beaucoup de "0") depuis le début du conflit. G.W.Bush refuse toujours de retirer ses troupes même si plus de la moitié des Américains souhaitent voir revenir leurs boys. Il amplifie même les "investissements" puisque l'on estime à 8 milliards les dépenses mensuelles.
Cela fait tout de même 27 millions de $ dépensé chaque jour soit la minute de guerre à 20 000 $ (12 mois de SMIC dépensé chaque minute !!!). Un peu cher le caprice non ?!?!
En outre les Etats-Unis doivent s'attendre à de substancielles « dépenses dérivées » à venir. Prendre soin des anciens combattants (22 000 soldats blessés, et remplacer l'équipement coûtera plusieurs centaines de milliards de dollars). Certaines estimations du coût final atteignent 2000 milliards de dollars. Ce montant représenterait près de quatre fois le coût de la guerre du Vietnam.
Ci apres un compteur d'estimation en temps réel du coût de cette fichue guerre. Les enchères commencent, mise à prix : 400 milliards !!!

Cost of the War in Iraq
(JavaScript Error)

To see more details, click here.

Je sais je m'ennerve un peu, mais je trouve cela affolant que personne (même pas son propre gouvernement) n'arrive à faire retrouver la raison à ce misérable ....

JB

lundi 25 juin 2007

Microsoft et WPP répliquent à Google

L’agence de communication WPP rachète 24/7 RealMedia pour 649 millions de dollars tandis que Microsoft porte son dévolu sur aQuantive pour 6 milliards. Objectif : développer au plus vite une méta-régie publicitaire.

La consolidation du marché de l'e-pub et du marketing en ligne vient de prendre une nouvelle tournure. Piquée au vif par la démonstration de force de Google qui s'est porté acquéreur de DoubleClick pour 3,1 milliards de dollars il y a un mois de cela, la concurrence vient à son tour d'avancer ses pions. A quelques heures d'intervalle, l'agence de communication et de marketing anglaise WPP a racheté 24/7 RealMedia pour 649 millions de dollars et Microsoft a signé le rachat de aQuantive pour près de 6 milliards de dollars.

En l'espace d'un mois, ce sont donc trois des principaux acteurs du marketing en ligne à l'échelle mondiale qui viennent de rejoindre le giron de 3 géants de la communication et de la publicité. Ces annoncent interviennent d'ailleurs peu de temps après que Yahoo ait précisé son intention de prendre le contrôle total de Right Media pour 680 millions de dollars.

WPP a donc décidé d'accélérer sa mue vers le marketing interactif pour accompagner ses clients grands comptes dans l'ère de la communication digitale, un marché en pleine expansion. Le rachat de 24/7 RealMedia permet ainsi à WPP de mettre la main sur une plate-forme technologique composée d'un réseau de 950 sites partenaires totalisant 115 millions de pages vues par mois ; d'outils d'optimisation de campagnes publicitaires ; et d'achat de liens sponsorisés.

WPP avait par ailleurs déjà pris une participation dans la société Spot Runner qui propose une technologie de placement automatisé de publicités TV. Son objectif : ne pas laisser Google prendre le large sur le marché émergeant des méta-régies publicitaires multiservices qui permettent à un annonceur de programmer ses plans médias aussi bien à la radio, qu'à la TV, sur Internet ou encore au cœur des jeux vidéos.

Grâce à cette acquisition WPP espère très rapidement accroître la part de ses revenus issus d'Internet de 20 % aujourd'hui à plus de 33 %. D'autres prises de participation sont d'ailleurs prévues. WPP a indiqué que sa marge opérationnelle de 15 % prévue pour son exercice 2007 ne serait pas impactée par cette acquisition.

De nombreuses rumeurs indiquaient que Microsoft était également sur les rangs pour le rachat de 24/7 RealMedia et de DoubleClick. L'annonce faite aujourd'hui du rachat de aQuantive pour 6 milliards de dollars permet ainsi de relativiser cet échec face à WPP pour enlever le dossier 24/7. Le géant du logiciel aura tout de même dû mettre le prix pour remporter l'affaire puisqu'il a concédé une surcôte de 85 % par rapport à la valeur du titre en bourse. L'opération sera close dès le premier semestre 2008.

Avec aQuantive, Microsoft met la main sur l'agence de webmarketing Avenue a Razorfish (également propriétaire de l'agence Duke), mais également sur Atlas, un éditeur de solution de gestion de campagnes publicitaire en ligne et enfin sur un réseau de 200 sites affiliés, soit un total de 2.600 employés pour un chiffre d'affaires global de 442,2 millions de dollars.

Après plusieurs années passées à exploiter son propre portefeuille de sites et de service - MSN, Live Messenger, Xbox Live… - Microsoft a donc l'intention d'ouvrir sa régie publicitaire interne à des sites partenaires avec un objectif similaire à celui de ses principaux concurrent : proposer un outil intégré de planification plurimédias.

PriceMinister est prêt pour la bourse

En rachetant le site de petites annonces immobilières A Vendre à Louer, PriceMinister complète le périmètre d'activités sur lequel il veut être présent en vue de son introduction en bourse.

Avant une introduction en bourse prévue pour l'année prochaine, le président de PriceMinister Pierre Kosciusko-Morizet s'était donné deux objectifs de développement : se lancer dans l'automobile puis dans l'immobilier. En mars dernier, PriceMinister a rempli le premier en acquérant Mixad/321Auto. Aujourd'hui, le groupe annonce l'acquisition du spécialiste de la petite annonce immobilière A Vendre à Louer, avec lequel il était en discussion depuis plusieurs mois.

Comme pour l'automobile en juin 2005, un nouvel onglet proposant les offres immobilières sera bientôt disponible sur le site, en partenariat avec Avendrealouer.fr. Les sites 123immo.com, couvrant surtout le sud ouest et Lesiteimmobilier.com, spécialisé dans le conseil, poursuivront leurs activités.

Détenu par le groupe Belles Demeures depuis deux ans, A Vendre à Louer, qui édite le magazine papier éponyme, est un acteur important du marché de l'annonce d'agence, derrière le leader SeLoger. D'après Pierre Kosciusko-Morizet, le fondateur de PriceMinister, le groupe pèse "entre 500 et 600.000 visiteurs uniques par mois si l'on se réfère aux trois mois précédents, selon Nielsen NetRatings, ce qui nous place au niveau d'Explorimmo et de Logic-Immo". Avec cette acquisition, PriceMinister porte avec son audience globale à 6 millions de visiteurs uniques.

Pour PriceMinister, il s'agit surtout de mettre la main sur le dernier acteur important du secteur encore achetable. SeLoger, valorisé 370 millions d'euros à son entrée en bourse, est devenu trop cher. Tout comme Explorimmo, détenu par AdenClassifieds et valorisé 222,5 millions d'euros pour son premier jour de cotation. Quant à Logic-Immo, il appartient à Spir Communications, le groupe de petites annonces, qui s'est récemment renforcé sur Internet en acquérant Caradisiac.

Cette seconde acquisition en l'espace de deux mois marque la volonté de PriceMinister de se lancer dans les secteurs des petites annonces automobiles et immobilières avant son introduction en bourse. "Nous sommes désormais dans une bonne configuration. Notre périmètre d'activité est complet. PriceMinister couvre l'ensemble du secteur de la vente de produits d'occasion au sens large, précise Pierre Kosciusko-Morizet. Comme nous voulons en partie aller en bourse pour procéder à des acquisitions, il est important de montrer que nous sommes capables d'intégrer des entreprises et leurs équipes. Nous voulons être en mesure de démontrer par les chiffres que ces acquisitions se sont bien passées et que les marchés peuvent nous faire confiance".

Pour faciliter ces intégrations, les responsables de Mixad/321Auto et de A vendre à Louer intègrent la direction de PriceMinister. Le président et fondateur de Mixad, Patrick Touzet, a ainsi pris la direction du pôle automobile de PriceMinister et intégré son conseil d'administration. Le PDG de A Vendre à Louer, Olivier Seners, prend quant à lui la direction du pôle immobilier.

Dernière étape avant l'introduction en bourse prévue pour le premier semestre 2008, PriceMinister compte se lancer dans un nouveau pays après l'Espagne en novembre dernier. Il s'agira soit de l'Angleterre, soit de l'Italie. Ensuite, il sera temps de travailler à temps plein sur l'IPO. "Sans doute à partir de février, en vue d'une introduction en bourse dans les environs de mai", précise Pierre Kosciusko-Morizet.

Neuf Cegetel remporte Club Internet

Neuf Cegetel a passé Iliad-Free sur la ligne d'arrivée. Des deux opérateurs encore en lice pour la reprise de Club Internet, c'est finalement Neuf Cegetel qui emporte la mise. L'information, révélée par Les Echos, a été confirmée au JDN par des sources industrielles. Ce matin, Neuf Cegetel précisait pourtant dans un communiqué "qu'il n'a, à ce jour, conclu aucune transaction concernant l'acquisition de Club Internet". Cependant, Iliad n'étant pas prêt à surenchérir sur la dernière offre de Neuf Cegetel, les jeux semblent faits. Quitte à ce que ce dernier perde la place de numéro deux de l'ADSL en France.

Selon le quotidien Neuf Cegetel aurait mis entre 430 et 460 millions d'euros sur la table pour remporter la mise. Un montant qui ne prend pas en compte les frais de restructuration (100 millions d'euros selon nos informations) et près de 200 millions d'euros de charges lissées sur près de 12 ans. Soit un investissement global d'un minimum de 700 millions d'euros. Une somme considérable, notamment en regard de l'acquisition d'AOL par, déjà, Neuf Cegetel.

Ainsi, cette opération valoriserait l'abonné ADSL de Club Internet entre 711 et 766 euros, contre seulement 576 euros pour un abonné AOL en septembre dernier si l'on s'en tient au prix de l'acquisition. Soit un prix par abonnés haut débit au moins 25 % plus élevé. Mais ce qui est rare est cher. Et Club Internet est, avec Alice (Telecom Italia), l'un des deux dernièrs FAI qui restent à consolider. Un FAI qui bénéficie en outre d'une marque à forte notoriété. Mis en vente début mars, Club Internet a d'ailleurs continué à valoriser sa marque par une campagne télévisée.

Ce n'est pas la première fois que les Neuf Cegetel et Iliad entrent en confrontation directe. Ils s'étaient déjà retrouvés face à face pour l'acquisition d'AOL France. Si Iliad ne s'était pas particulièrement montré motivé à l'idée de racheter AOL, ce ne fut pas le cas pour Club Internet. En effet, Iliad aurait formulé une offre se situant entre 380 et 400 millions d'euros. C'est-à-dire suffisamment pour passer la première sélection opérée par Deutsche Telekom pour l'obtention de sa filiale française. Un stade que Noos-Numéricable n'avait pas atteint, pour avoir proposé une offre trop basse. Alice (Telecom Italia), un moment pressenti pour se joindre au bal des prétendants avait finalement reculé suite à la crise secouant sa maison mère.

Dépassé par Neuf Cegetel dont le nombre d'abonnés ADSL cumulé avec Club Internet atteint les 2,8 millions -chiffre au 1er février, Iliad, avec 2,3 millions d'abonnés ADSL, doit maintenant compter sur sa croissance organique pour gagner des parts de marché. Certes, Free gagne plus de nouveaux clients que Neuf Cegetel chaque trimestre. Mais il lui faudra sans doute plus de temps pour reprendre sa place de numéro 2 qu'après le rachat d'AOL par son concurrent numéro 1. En effet, si cela lui avait pris deux mois à l'époque, les analystes lui donnent dorénavant un an et demi pour retrouver sa place. A moins que Free ne procède entre temps à l'acquisition d'Alice. A moins que Neuf Cegetel ne casse une nouvelle fois sa tirelire.

vendredi 11 mai 2007

Joost lève 45 millions de dollars

Il y a quelques jours, je vous parlais de Joost, et bien c'est parti !
Le service de diffusion de programmes TV en P2P créé par les fondateurs de Kazaa et Skype effectue un premier tour de table auprès d'investisseurs prestigieux. TV5 Monde est son premier partenaire français.

La réussite de Niklas Zennström et de Janus Friis a-t-elle des limites ? Les créateurs de Kazaa, Skype et plus récemment de Joost viennent de lever 45 millions de dollars à quelques jours du lancement officiel de leur service de télévision à la carte par peer-to-peer.

Les deux entrepreneurs suédois se sont bien entourés. Parmi les investisseurs, le plus important fonds européen : Index Ventures, déjà présent dans Skype. Mais aussi l'illustre Sequoia Capital, qui a investi, entre autres, dans Apple, Yahoo, Google et Youtube.

Plus stratégique, les fondateurs ont choisi d'ouvrir leur capital à la fondation personnelle de Li Ka-Shing, l'homme le plus riche de Chine, dont la fortune est estimée par Forbes à 23 milliards de dollars en 2007. A la tête du conglomérat Hutchison Whampoa Limited, et détenant plus de 10 % de la bourse de Hong Kong, l'homme d'affaires aura la charge de développer les partenariats de Joost en Asie, en particulier en Chine, comme il l'avait fait pour Skype en son temps. Enfin, signe de son engagement contre le piratage, Joost accueille Viacom dans son capital, le géant de l'audiovisuel américain qui réclame 1 milliard de dollars à Youtube pour avoir permis la diffusion de ses contenus sur sa plate-forme.

Après avoir financé sur fonds propres pour plusieurs dizaines de millions de dollars le développement la société - qui compte aujourd'hui plus de 130 salariés -, Niklas Zennström et Janus Friis font appel à des financeurs privés pour passer la vitesse supérieure. Lancé en bêta test en fin d'année dernière, le lancement officiel de Joost est prévu pour les semaines à venir.

Entre temps, la société semble avoir réussi un challenge plus difficile que celui de lever 45 millions de dollars. Les deux fondateurs ont ainsi convaincu bon nombre de groupes audiovisuels de diffuser une partie de leurs contenus (films, séries, jeux, divertissements, documentaires…) sur leur plate-forme, tels que Viacom, CBS, Warner Bros, Heavy et Sony Pictures.

Toutefois, comme sur le marché télévisuel classique, la diffusion des programmes sera limitée dans certaines zones géographiques. En France, le premier diffuseur à avoir rejoint l'initiative est TV5 Monde, qui y diffusera une partie de ses programmes à partir de juin prochain dans une offre baptisée TV5 Monde +. D'autres négociations sont en cours, avec TF1 et France Télévisions notamment. A ce jour, Joost propose près de 150 chaînes gratuites, tous genres confondus, testées par 600.000 utilisateurs. 31 grands annonceurs, dont IBM, General Motors, Coca Cola, L'Oréal et Nokia ont prévu d'investir sur la plate-forme, qui prévoit de se rémunérer uniquement par le biais de la publicité.

samedi 5 mai 2007

Joost : la TV en 2.0

Les créateurs de KaZaa et Skype lancent une nouvelle façon de capter des chaînes sur le Web.

Voici la vidéo promo :



Joost
envoyé par ViaMedia


Ils s'appellent Niklas Zennström et Janus Friis et ils veulent «révolutionner la télévision». Non, pas en remplaçant PPDA, allons donc, on ne touche pas à ça ! Avec Joost, leur nouveau projet, ils veulent tout simplement changer la façon de regarder la télé. Zennström le Suédois et Friis le Danois ne sont pas des inconnus sur le Net. Ils ont créé KaZaa, autrefois la star des outils de partage de fichiers, puis Skype, l'outil de téléphonie gratuite revendu à eBay pour 2,6 milliards de dollars. Joost a un concept simple : mélanger les atouts du Net et ceux de la télé. Soit une image de bonne qualité sur ordinateur, mais en plein écran, comme sur une télévision. «Une vraie expérience télé», dit sans rire Eric Clémenceau, directeur commercial Europe. Et, surtout, des interactions avec les programmes : «L'utilisateur peut laisser des commentaires sur un programme, explique Eric Clémenceau. Et tous les téléspectateurs qui regarderont le même programme pourront lire ses remarques et y réagir.» Une sorte de télé communautaire reprenant les principes du Web 2.0, somme toute.

Coût de diffusion nul. Côté contenu, Joost n'a cependant rien à voir avec YouTube, le célèbre site d'hébergement de vidéos. Les programmes de Joost seront fournis uniquement par les professionnels de la profession, qui géreront leurs images à leur convenance. Pas question ici de laisser les internautes mettre en ligne du contenu potentiellement piraté. Visiblement, Niklas Zennström et Janus Friis ont retenu la leçon de KaZaa (115 millions de dollars d'amende réglés l'an dernier à l'industrie musicale américaine pour violation de copyright). «Nous voulons oeuvrer dans le respect le plus parfait de la propriété, ajoute Eric Clémenceau. C'est la base de notre business-model. » Du reste, Joost ne se présente pas vraiment comme un clone de YouTube, plutôt comme une nouvelle plateforme de distribution, concurrente du satellite ou du câble. Et, pour rassurer les producteurs de contenu, l'intégralité des vidéos sera protégée. Avant le lancement public, prévu pour début avril, Joost espère signer avec le plus grand nombre possible de chaînes de télé. En faisant miroiter un coût de diffusion nul et des pubs très ciblées. Premier groupe séduit : l'américain Viacom (les studios Paramount et les chaînes MTV, entre autres), actuellement en bisbille avec YouTube. Emissions pour ados et clips à profusion devraient donc être au programme.

Côté technique, Joost utilisera, comme KaZaa et Skype, une technologie «P2P» (peer to peer). Le téléspectateur recevra ses émissions non pas d'un serveur émetteur central, mais d'une multitude d'autres téléspectateurs regardant la même chose. Et chacun émettra en même temps vers les autres «télénautes». En fait, le programme est fractionné en morceaux de huit secondes. Du coup, aucun internaute n'a jamais la vidéo entière sur son ordinateur, une assurance supplémentaire pour les producteurs. Et, pour l'internaute, aucun délai avant de visionner. De plus, cette technologie présente de nombreux avantages pour Joost : «Pour nous, les coûts en bande passante n'auront rien à voir avec ceux de services comme YouTube ou Dailymotion», selon Eric Clémenceau.

Listes. Pour regarder la télé sur Joost, le téléspectateur du futur devra suivre un rituel différent de l'actuel. Ni télécommande ni canapé : on se pose devant son ordinateur, on installe un programme (actuellement en test), et des «chaînes» s'affichent à l'écran. Ce sont en fait des listes de programmes télé permettant de regarder ce qu'on veut à tout moment. En clair, dans Joost, pas de diffusion des programmes à horaire fixe. A coups de souris, on peut se faire sa propre petite grille de programmes à mater à son rythme. De la vidéo à la demande, mais gratuite et à grande échelle.

Combinaison. Joost n'exclut cependant pas d'appliquer un classique système de Pay per view à certains programmes. «Mais Joost est gratuit à 90 %», prévient Eric Clémenceau. Evidemment, il y aura de la pub. Après tout, il faut bien manger (et rémunérer les chaînes de télé). Mais Joost promet que la publicité ne sera présente qu'en très petite quantité (de l'ordre d'une minute par heure). Elle sera en revanche très ciblée, personnalisée. Joost devrait ainsi proposer aux téléspectateurs de la pub en fonction des programmes qu'ils ont déjà regardés, ou en rapport avec leur lieu d'habitation. Les créateurs de Joost pensent tenir la combinaison gagnante, qui lassera moins le téléspectateur tout en attirant plus les annonceurs. La télévision 2.0 a des airs de recette miracle. Encore faut-il avoir la foi.